Annick Cisaruk

ANNICK 

CISARUCK

UNE INTERPRETE

EXCEPTIONNELLE.......

UNE VOIX TOUT EN

 COULEURS ..........

A Cisaruk

Les photos sont de Antonio Pédraza ( Forum Léo Ferré )

 

Cest une véritable" touche à tout " Annick Cisaruk .... suremment l'une des plus belles , sinon la plus belle voix de la chanson Française actuelle...

   Annick est originaire de la région Roannaise , mais dès l'âge de 15 ans, elle part pour Lyon . Et puis , la rencontre avec son compagnon ( auteur ) l'emmenera jusqu'à Tours où elle fera notamment la première partie de GRECO et de PIA COLOMBO . C'est alors qu'André Cellier, Directeur du Théatre de Tours , lui propose l'aventure Théatrale dans « Mère Courage ». Quelques années plus tard elle fait route vers la capitale où elle est reçue au Conservatoire d'Art Dramatique. Elle y travaillera 3 ans notamment avec Pierre Debauche et Jean- Pierre Miquel....mais elle continue aussi de chanter !

  Puis, des années 80 à 94 , elles alternera avec le même succés , Opéra , Tour de chant , Théatre et puis, à partir de 95 le chant devient prédominant . A noter également en 97 un passage aux Folies Bergères dans « NINE »,comédie musicale d'après huit et demi de FELLINI , dans la peau d'une meneuse de revue .

  Mais la chanson est là .... qui l'appelle pour servir des grands noms tels que ARAGON , VIAN , FERRE, BARBARA notamment . Acompagnée à l'accordéon de Daniel VENITUCCI elle enchante les plus belles scènes de France, alors que son immense talent reste encore bien trop méconnu des médias !

CE QU'ILS ONT DIT D'ANNICK.....

« La remarquable Annick Cisaruk s’approprie Barbara jusqu’à faire oublier la dame brune et ses émotions les plus ténues. Bouleversante de précision dans ses élans comme dans ses retenues, elle a captivé son public, transporté par le climat musical de l’accordéon de David Venitucci ».

Chorus - Michel Trihoreau

(Festival d’Avignon 2005)

 « Un vertige, un enchantement… Divine, Annick Cisaruk est de la même essence que Barbara. Elle l’interprète avec une telle justesse, une telle sensualité, une telle gravité, une telle légèreté que les spectateurs en ont les larmes aux yeux… L’accordéon du talentueux David Venitucci, sublime et enveloppant, donne naissance à de nouvelles émotions. Je vous le dis du bout des lèvres, entendez le du bout du cœur, du génie passe dans le sous-sol du bel Hôtel de la Mirande ».

La Gazette du FestivalSarah Boccon Gibod (Festival d’Avignon 2005)

 

« C’est grâce aux interprètes qu’un répertoire continue d’exister ; encore faut-il savoir le réinventer, le colorer à sa manière, le rendre singulier, se le réapproprier en somme. Cela n’est possible que si les interprètes sont à leur tour créateurs et qu’en tant que tels, ils prennent la liberté d’interpréter, au sens propre d’être un intermédiaire entre l’œuvre et le public. Par leurs parcours respectifs, Annick Cisaruk et David Venitucci s’inscrivent aisément dans cette démarche. Après avoir chanté Ferré, Aragon et Vian, Annick souhaitait se frotter au magnifique répertoire de la longue dame brune hors des sentiers battus en laissant libre cours à son expression vocale d’un naturel confondant tout en nous restituant les textes de Barbara dans un phrasé réconciliant avec bonheur mots et mélodies. La mélodie est un fil que David, accordéoniste chercheur et novateur ne perd jamais sans s’interdire d’user avec liberté de son sens du rythme et de l’harmonie qui fait ici merveille pour habiller autant qu’enrichir les musiques de Barbara.

En musique, qui sait faire le moins peut le plus. S’il peut faire des merveilles de ses dix doigts qui en paraissent vingt, voilà un musicien qui n’a pas besoin de nous éblouir pour nous toucher, c’est là sa grande élégance. Annick Cisaruk et David Venitucci ont parlé de conversation entre une voix et un accordéon pour ce spectacle au ton très intimiste, quoi de plus touchant et de plus rare à la fois qu’une belle conversation (quel joli mot…) entre deux partenaires qui échangent, se respectent et surtout s’écoutent et ce devant le public, tiers personne attentive et comblée par ce moment de partage qui lui est adressé. Ces deux là sont faits pour s’entendre, nous pour les écouter… Ils connaissent la chanson… ».

France Musique - « On connaît la chanson… » - Laurent Valero (Mars 2004)

 « C’est l’eau et le vent : Annick et sa présence lumineuse, voix minérale, rivières, cascades, lacs, douceurs : intelligence de l’âme, maîtrise des tempêtes. C’est la terre et le feu : David, la braise au bout des doigts accordéon, dont il joue comme d’un arbre, impétuosité et maîtrise, incendie soutenu. Ensemble pour chanter Barbara qui est là derrière eux, qui les a choisis évidemment ».

Le Sous-Sol (Paris) - Cathy Sabroux (Mars 2004)

 « (…) Une présence avant d’être une voix. Puis l'une et l’autre, sans forcer. avec évidence. Et voilà qu'en notes nues, ténues, retenues, montent les rêves et les regrets de L’île aux mimosas. Des mots qui n'ont pas été écrits pour elle, mais semblent consubstantiels à cette voix-là. (…) Si les media tardent à réagir, les amateurs, eux, savent déjà qu'ils ont affaire à une véritable interprète. (…)  Et, déjà, c'est l'accordéon de l’excellent David Venitucci qui l’accompagne. L’accompagne est bien le mot : les deux ont la paire, instrument et voix mêlés, fondus enchaînés en des assonances et dissonances au climat immédiatement identifiable. Dans Parce que (je t’aime), Barbara bénéficie de ce climat duel, sensible et sensuel. Comme toujours avec de grands interprètes, ses chansons y gagnent : une réécoute, un éclairage nouveau, un autre éventail d'émotions. Aucun arrangement n'est celui que l'on connaît, aucune introduction ; aux premières notes, on ne sait s'il s'agit de Rémusat ou de Gueule de nuit. Et c'est un frisson supplémentaire. La sélection des titres qui composent le récital reflète à lui seul la personnalité du musicien comme celle de l’interprète (…) ».

Cisaruk la grande par Bernard Merle

La lettre des amis de Barbara (Printemps 2004)

 « Que dire ? J'écoute et je suis bouleversée… C'est très rare. Au milieu du tintamarre… un rêve, un bonheur. Oui, ça existe ! J'espère que vous l'entendrez comme moi ».

 Cora Vaucaire

  




 
 
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